partiellement. Leur autorité s’était arrêtée trop longue, le changement de la popu¬ lation avait été trop grand en conséquence de diminution et de l’immigration pour avoir laissé une mémoire vive au temps avant la Réforme. A la partie septentrio¬ nale de l’archidiaconé de Sarrebourg on devait faire des recherches pour recon¬ naître les anciennes limites diocésaines vers Spire. Pendant trois journées les participants du colloque, des Français et des Allemands, des catholiques et des protestants, ont travaillé efficacement et en bonne collégialité à travers les frontières, apparaissant non franchissables il y a quelques décennies. J’ose dire que nous avons fait de bon travail transfrontalier. 311