n’aimait pas, par contre, voir des étrangers se promener autour des fortifications. Vauban a failli être pris à plusieurs reprises en s’intéressant d’un peu trop près aux fortifications de ses collègues de l’autre côté de la frontière. Mais dans l’ensemble, la surveillance n’était pas extrêment rigoureuse. Par contre, les manuscrits originaux de Vauban — je pense en particulier au „Traité d’attaque“ et au „Traité de la défense des places“ — sont restés secrets jusqu’au 19e siècle. Les premières éditions authen¬ tiques, conformes aux manuscrits originaux, n’ont été publiées que dans les années 1820—1825. 159