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sur la rive gauche de la Sarre. Il était donc impossible de
se faire une idée d’ensemble de la structure du Bassin sarrolorrain.
Les sondages et les reconnaissances entrepris depuis
1920 (1) ont comblé la plupart de ces lacunes. On peut
grouper les renseignements recueillis sous trois chefs :
19 Allure du plissement dans la partie sarroise. — On a
reconnu que la Grande Faille du Sud était une faille inverse
plongeant vers le N. W. On a donc affaire à un anticlinal
renversé vers le S. E., dont une partie du flanc S. E. a été
étiré jusqu’à la rupture pour former la Grande Faille du
Sud. Les couches que l’on trouve au mur de la faille entre
Jägersfreude et Saint-Ingbert ne constituent pas, comme
on l’avait cru, un faisceau spécial, plus ancien que le plus
ancien faisceau connu (Rothell), mais elles représentent
la partie supérieure des gras en dressants renversés. Il
en résulte que la Grande Faille ne limite pas exactement
le bassin vers le Sud (bien que pratiquement l’exploitation
ne semble pas devoir s’en écarter).
20 Allure du plissement dans la partie lorraine, On a
affaire à trois anticlinaux dirigés N. E — S, W, inégalement
prononcés. L’anticlinal principal est celui de Merlenbach,
renversé vers l'E. comme l’anticlinal principal de la Sarre,
mais non rompu. Sur son flanc N.W on exploite les gras,
sur son flanc S. E les flambants qui se présentent en dressants
non renversés. Il est encadré de deux « selles » ou
anticlinaux plats : à l’E. l’anticlinal Simon, à PW. la croupe
de Buschborn. I] n’y a pas de trace d’un prolongement
au S. de la Sarre de la Grande Faille du Sud.
3° Raccordement des veines exploitées dans les deux bas-Sins
a) Le faisceau particulièrement riche de flambants
exploité aux sièges Wuillemin, Wendel et Gargan (Petite.
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(1) E. Sivrarp : Note sur les recherches stratigraphiques effectuées dans le
Bassin houiller de la Sarre de 1921 à 1927 (Annales des Mines, avril 1930)