Full text : 7.1931 (0007)

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professeur de théologie catholique. Aron Worms, talmudiste
Pierre Poncelet, physicien, Jean-Nicolas Ganal, chimiste.
Et le maréchal Ney, le brave des braves.
Ouvrons le Constitutionnel, n° 245, année 1832 : « La
ville de Sarrelouis, dont la population ne s’élève pas
à 5.000 âmes, a fourni à l’armée française 507 militaires
gradés ou décorés, parmi lesquels on compte onze généraux,
 10 colonels, 12 lieutenants-colonels, chefs de bataillons
 ou d’escadrons, 70 capitaines et 82 lieutenants et
sous-lieutenants. »
On pourrait compter sur les doigts les officiers fournis
depuis un siècle par Preussisch-Saarlouis à l’armée prussienne
 et c’est d’ailleurs particulièrement de 1792 à 1815
que Sarrelouis a continué à fournir des officiers à l’armée
française tandis que les vieilles familles n’en donnaient
aucun à la Prusse.
Jusqu’en 1870 il y resta quantités de cœurs fidèles dans
la petite place que les Allemands avaient complétée par
des ouvrages qui assuraient un flanquement meilleur de
ses forces, de ses escarpes. Puis vint 1870 — ses heures
sombres. Était-il donc encore permis d’espérer quand Metz
et Strasbourg à leur tour devenaient captives.
Lisez les œuvres de Balzer. C’était un commerçant qui
avait été nourri par une mère ardemment patriote dans le
culte de la patrie perdue.
Il conte que les dimanches avant 1870 on allait en promenade
 sur la terre de France, joyeux d’être, ne füt-ce
qu’un instant, sur la terre retrouvée des aïeux.
Balzer avait écrit, avant 1865, une histoire
            
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