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de Waal prouvent que, dès 1745, il fut question d’ériger
une verrerie à Saint-Ingbert. Un plan datant de 1786 est reproduit
à la fin de cet opuscule et représente la verrerie du Mariannenthal.
J. G.
Wolfgang KRAMER. — Ein Beitrag zur Gelehrtengeschichte
der Pfalz. 1 broch. de 40 pages (Pfalzdruckerei u. Verlag,
Ludwigshafen, 1925).
Cette fois, il s’agit d’un de ces élégants aventuriers comme
le xvIr1 siècle en vit opérer bon nombre. Mais celui-ci nous
intéresse particulièrement, puisque, comme d’autres à Sarrebruck
et à Deux-Ponts, il « tâta » de la comtesse Marianne de
ja Leyen, à Bliescastel. Le conseiller royal prussien H.-L.
Ibbeken voulait tout simplement y fonder une société d’aspect
littéraire qui aurait fait construire une maison de retraite
de veuves et deux orphelinats, et ‘qui, sous couleur de philanthropie,
n’aurait pas négligé des spéculations et même d’alléchantes
loteries. Le fidèle conseiller de gouvernement von
Dôring guettait et fit heureusement échouer cette aventure.
[.
(3
Carl PouLMANN. — Die Alteste Geschichte des Bliesgaus.
1 vol. petit in-8 de la série « Unsere Saarheimat » (Verlag
Gebr. Hofer. Saarbricken, 1925).
L'histoire ancienne du Bliesgau avait été étudiée au xvin®
siècle par le célèbre Crollius et, au début du siècle dernier, par
Schultz. Mais leurs ouvrages, d’ailleurs devenus introuvables,
avaient vieilli par suite du grand nombre de découvertes archéoologiques
qui ont été faites depuis.
M. Pôhlmann nous a rendu l’éminent service de reprendre
ce sujet très ardu. Il le traite en trois volumes, dont le premier
seulement vient de paraître : il concerne le pays du Bliesgau
en lui-même, sa préhistoire et son histoire jusqu’en 870 après
J.-C. Une seconde partie comprendra l’étude de l’organisation
religieuse du pays jusqu’en 1200 et une troisième partie le
développement des principales seigneuries jusqu’à la même
époque. Mais revenons au volume paru.