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en croissant lorsque la proportion du semi-distillé augmentait,
puis cette résistance passait par un certain maximum
et décroissait ensuite rapidement. Et notre travail se bornait
à rechercher celui des graphiques qui donnait le
maximum maximorum. »
30 Addition de charbons flambants semi-distillés
« Il était naturel de prendre pour l’amaigrissement le
charbon gras que l’on avait sur place. Mais on reconnut
que la semi-distillation de ce combustible agglutinant
est une opération très délicate; dès qu’on dépasse un tant
soit peu une température critique, environ 430°, il se forme
des boulettes de pâte; ces boulettes, dans le petit four
tournant qui nous servait, se nourrissaient et grossissaient,
il fallait ensuite les rebrover et, de plus, on s’est vite aperçu
que le semi-distillé ayant subi un commencement de
fusion pâteuse, perdait ce qui améliorait le coke. Aussi
a-t-on cherché si un autre combustible sarrois, non collant
celui-là — les charbons dits flambants — n’aurait pas le
même effet d’amélioration, tout en évitant la difficulté
de la fusion pâteuse. L'expérience a réussi : le flambant
subit très facilement la semi-distillation et c’est avec lui
que l’on a obtenu le mélange donnant la plus haute résistance
après carbonisation complète.
« Ce mélange correspond aux paramètres suivants pour
le charbon flambant auquel on s’est arrêté :
Matières volatiles restantes
15 %
Composition du mélange
Gras cru .
Semi-distillé.
86 %
14 %,
« De la phase des essais en caisse, effectués en 1921, l’on
est passé à celle des essais en fours complets, c’est-à-dire
sur chargements de 8 tonnes environ. On avait monté