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Enfin, on rechercha si les charbons qui, contenant une proportion
élevée de matières volatiles, donnaient un coke boursouflé
ou friable, ne pouvaient être améliorés par une distillation
partielle préalable à basse température. On arriva
à un bon résultat en effectuant cette distillation partielle
à 4509 ou 5009, d’une durée plus ou moins grande, le produit
de cette distillation étant ensuite porté progressivement
à une température de cokéfaction variant de 700°
à 9009, suivant les charbons employés.
M. Charpy s’attacha surtout à l’étude de ce dernier procédé
et détermina les températures de première et de
deuxième cuisson adéquates à la cokéfaction de plusieurs
charbons jusque-là considérés comme impropres à cette
transformation, ainsi que le régime particulier de chacune
de-ces cuissons. Ce régime est généralement une brusque
élévation à la première température, puis un lent échauffement
jusqu’à la seconde. Des essais semi-industriels
du procédé furent effectués par lui à l’usine à gaz de Montluçon
(Allier) dans une batterie de cornues horizontales
chauffée par gazogènes accolés : la masse de charbon était
introduite brusquement dans une cornue chauffée à la
température de première cuisson, soit entre 400° et 5000
suivant variétés; puis l’élévation de cette masse à 800°
ou 9009 était obtenue soit par échauffement gradnel, soit
par passage dans une autre cornue plus fortement chauffée.
IT. — La translation et la poursuite des recherches
de M. Charpy dans le Bassin de la Sarre.
L’adjonction du Bassin de la Sarre au domaine français
incita les chercheurs à s’enquérir de l’application possible
des données du savant français aux houilles du bassin,
jusque-là peu cokéfiables. La question présentait un intérêt
majeur.
Il est absolument inexact et injuste de dire que les ingé-