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Au contraire, les charbons flambants, dont la teuenr
en oxygène est notablement plus élevée, ne s’agglomèrent
pratiquement pas à la carbonisation.
ft. - - Les recherches de M. Charpy
sur les conditions de formation du coke.
Avant, pendant et depuis la guerre, des savants français,
au premier rang M. Georges Charpy, membre de
l’Institut, s’enquirent des capricieuses conditions de formation
du coke et s’occupérent d’étendre la gamme des
charbons susceptibles de fournir, par un traitement approprié,
un bon coke métallurgique. M. Charpy donna les
résultats de ses recherches de laboratoire en ce qui concerne
l’influence de l’oxydation des houilles sur la formation
du coke, le point de fusion de la houille, la détermination
du traitement thermique à appliquer aux fins de cokéfaction
à des houilles jusque-là non cokéfiables, les résultats
d’expériences entreprises sur les charbons des mines
de Marles et de Bruay (Nord). (Comptes rendus de l’Académie
des Sciences, tomes 164 et 165.)
Dans une nouvelle série de recherches, M. Charpy et
ses collaborateurs s’appliquèrent à l’étude d’autres procédés
d’amélioration du coke, en particulier celui qui,
alors, était fréquemment employé dans la pratique, et
consistait à cokéfier des mélanges de charbons de qualités
différentes, l’un maigre et l’autre riche en matières volatiles.
La composition la plus favorable du mélange fut un
des points les plus délicats de cette étude, la résistance du
coke obtenu variant très rapidement aux abords de son
maximum réalisé pour une proportion donnée. D’autres
expériences furent effectuées sur un charbon trop maigre
pour être cokéfié seul, et auquel on ajoutait, au lieu d’un
autre charbon, du brai ou du goudron, c’est-à-dire des
matières volatiles provenant d’une distillation antérieure.