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berger avait cherché systématiquement à s’adjuger des
parcelles des bans d’Osthofen, Seelbach et Assweiler, ce
en quoi il foulait aux pieds les droits des habitants de Biesingen,
Oberwürzbach et Ommersheim. Et cependant les
habitants de Niederwürzbach possédaient tout le ban de
Seelbach, sauf la forêt dont il a été question, et les Gentersberger
n’y possédaient aucun droit; de mème tout le ban
d’Osthofen appartenait à ceux de Niederwürzbach et d’Ommersheim.
Le ban d’Assweiler a été possédé en paix par
les d’Eltz.
Fédéric déclarait ensuite que les gens de Biesingen
avaient surtout eu à souffrir des chicanes du Gentersherger.
Son père Philippe-Jacques, moyennant une redevance
annuelle de quelques mesures de foin, leur avait donné la
permission de prendre du bois dans la forêt du ban de
Seelbach ; ils y jouissaient également du droit de glandée et
de vaine pâture. Jean de.Bitche, en 1585, avait dénoncé
cet état de choses : il voulait repeupler le village de Seelbach,
très abandonné. Les gens de Biesingen lui contestèrent
le droit de dénoncer cette permission; mais il ne prit pas
la peine de leur délivrer une preuve de son droit de dénonciation;
il confisqua le bois ramassé par eux, ainsi que les
sacs dans lesquels ils mettaient leur redevance en foin, et,
avec leur contenu, mit le tout en un grenier et le laissa
pourrir. Plus tard il nia avoir fait cela. Les gens de Biesingen
furent malgré tout fidèles à leur devoir : chaque
année ils payèrent leur redevance, firent dresser un pro-“ocole
à ce sujet, ce qui leur causa des frais.
Ainsi parlait Frédéric II d’Eltz à Wecklingen. Malheureusement,
les actes consultés à ce sujet par M. Pôhlmann
aux archives d’État à Wiesbaden (1) ne nous disent pas la
solution de cette querelle de clocher.
Le 3 juillet 1601, Frédéric conclut un accord avec l'arshevêque
Lothaire de Metternich (1599-1623). En vertu
4) Westphälziseh= Geschichtsblätter, 1913, n° 10.
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