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ce récit témoigne, sans contredit, du besoin d'éblouir
par un faste ostentatoire, poussé chez Charles-Auguste
jusqu’au paroxysme; il ne pouvait se restreindre ni se
résigner à rester en arrière. Le progrès et l’opulence n’eurent
pas d’adepte plus fervent. Aucune des folies architecturales
n’a manqué à la résidence; aucun des caprices,
aucune des manies, aucune des futilités en vogue, aucune
des créations de l’esprit du siècle n’y firent défaut. Vraiment,
on peut dire qu’étudier les diverses curiosités du
Carlsberg, c’est passer en revue toutes les modes, tous les
plaisirs et tous les goûts du xvrr1ê siècle.
(A suivre)
Paul BRAZIER.
Août 1925.