DEUXIÈME PARTIE
DEPUIS LA RÉVOLUTION FRANÇAISE
JUSQU’A NOS JOURS
CHAPITRE PREMIER
JUSQU’A LA MORT DE MADAME CHRISTOPRHE Il
BARBE) DE GALHAU
Vouée entièrement à l’éducation de sa jeune famille et
préoceupée uniquement de répandre le bonheur dans son
entourage, M”° de Galhau ne pleurait que depuis peu
d'années la perte son mari, lorsque se déchaîna la Révolution
française.
Semblable à un ouragan impétueux qui bouleverse tout
sur son passage, elle vint répandre l'horreur et le deuil
sur toutson parcours. Bien qu'éloigné du théâtre sanglant
de ce nouveau fléau, le paisible château de Fremersdorf
ne resta pas à l’abri de sa barbare cruauté.
Nous laissons à une plume plus éloquente que la nôtre
le soin de transmettre à la postérité comment M" de
Galhau fut arrachée à l'affection de ses enfants pour être
traînée sur l’échafaud et y périr, innocente victime de la
Révolution.