30 LES SEIGNEURS DE FREMERSDORF.
La part de Fremersdorf qui était échue à Célinie de
Galhau ne devint Rittergut que plus tard !
Il nous reste à dire un mot sur les trois enfants de
Galhau qui quittèrent Fremersdorf.
Simon-Adolphe, l’ainé des fils, fut domicilié pendant
quelque temps à Dalem, non loin de Merten, et habita
plus tard Beaumarais, où il mourut.
Son habitation appartient à présent à M. Eugène Villeroy
qui l’a considérablement agrandie. Il épousa en premières
noces une demoiselle Leclerc, et après la mort de
celle-ci une demoiselle Willems de Merzig. Trois enfants
naquirent de cette dernière union : Henri, qui épousa Céphalie
Thiéry, petite-fille de Sophie de Galhau de Lasalle
et par conséquent sa cousine issue de germain; Adolphe,
mortcomme élève de Saint-Cyr, et Célinie, qui épousa le
baron de Salis, officier d'artillerie à Metz.
Henri et Célinie ont vécu en grande partie à Beaumarais
at y sont morts sans postérité.
Henri-Fulbert, le fils cadet, habita également comme
son frère à Dalem et vint plus tard à Vaudrevange, où il
acheta une propriété de la famille de Recking. De
son mariage avec Sophie Villeroy, la sœur de Charles
Villeroy de Fremersdorf, il eut une fille, Henriette, morte
jeune, et un fils, Adolphe. Celui-ci épousa Léonie Villeroy,
la fille de Charles Villeroy et de Georgette Renauld, par
conséquent sa cousine germaine et en même temps sa
nièce à la mode de Bretagne ; il est mort sans enfants,
le 23 novembre 1889, et fut le dernier représentant du
nom de de Galhau.
Sophie de Galhau, qui avait épousé son cousin François-Albert
de Lasalle (de Merten), habita plus tard à Bas-Limberg,
Niederlimberg en allemand, dans la maison appartenant
à présent à M. Ernest Villeroy.
1. Lettre du Landrath Jessé à M" Célinie de Galhau, du 9 septembre
1838.