mands s’occupent beaucoup aujourd’hui des affsires
du Maroc et des prétendues intrigues des Francais
dans ce pays. La Gazette de Cologne dit que
M. Festa, ministre d’Allemague au Maroc, a été
mandé a Varzio par le prince de Bismark qui vent
s’entretenir avec loi au sujet de l’avance incessante
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‘de la dernière importance de conserver
spour nous ce bon droit qui, dans le cas,
‘d’ailleurs peu probable, où nos voisins
lriendraient à nous chercher querelle, dou-'blerait
le courage du peuple français,
Certaines feuilles allemandes, qui pratiquent
systématiquement la calomnié vis àvis
de notre pays, doivent être bien embar-.rassées
pour justifier, par des faits ou par
des citations de journaux, les tendances
qu’elles nous prêtent.
“ La République française donne la note
de l’opinion publique française lorsqu'elle dit :
« Ce que nous demandons peut se résumer
en deux mots : Que la France reste entièrement
libre de ses décisions et de ges
-mouvements, ‘et que tout titoyen se garde
soigneusement de porter atteinte à cette
tliberté de la nation qui est notre souverain
‘à tous. Soyons Français, et rien que Franais.
n
i La République française a raison. Un
rpeuple n’est vraiment tort que quand il sait
‘rester maître de ses impressions.
Le XIXe Siècle se demande si M. de Bismark
est tombé dans un piège du hasard
ou s’il avait prémédité tout ce qui vient
: d'arriver,
: « Les gens qui pensent que M. de Bis-;
mark est au-dessus du hasard, qu’il est la
: providence vivante de l’Europe, n'hésitent
[pas à penser qu’il a tout prévu et tout
- voulu, Pour eux, M. de Bismark sent que
- l’empereur va mourir. {1 se sait peu aimé,
‘redouté même du successeur de Guillaume,
et il veut se rendre indispensable en rouvrant
l'ère des aventures extérieures.
De là l’expulsion des Polonais du duché de
iMMesen.et ‘e_ Pnananie + de là ce redonhle