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lon de 1,557 hommes, dont se servit Bernadotte, et qui
fat décimé lors de la campagne de 1812. Arriva l’invasion
étrangère, Frantz, redevenu avocat, abandonna encore
une fois ses dossiers pour reprendre les armes. Par ses
soins fut organisés une compagnie de partisans, à la tête de
laquelle il servit d’éclaireur au général Durutte, qui le cita
5 fois à l’ordre du jour de l’armée.
En 1815, Napoléen nomma Frantz commandant du
2ème corps franc de la Moselle. Le bataillon se composait
alors de 500 hommes d’infanterie et 120 cavaliers, tous
également formés et équipés par lui ; c’est dans cet œuvre
patriotique que sa fortune passa tout entière.
Avec ces hommes d’élite, presque tous enfants du
pays, notre compatriote accomplit des prodiges de valeur.
Quand l'heure de la réaction sonna, Frantz fut condamné
à mort par la cour prévotale de Metz le 17 Sept.
1816 ; il était alors prisonnier en Prusse.
La restauration le laissa à l’étranger. 1830 lui ouvrit
les portes de la patrie.
Louis-Philippe le nomma chevalier de la Légion
d'honneur en 1847 et lui accorda une petite pension.
Frantz mourut à Paris en 1568 à l’âge de 81 ans.
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trouvons ensuite dans le service de l’administration
de l’armée :
Em. WORMS DE RUMILLYŸ, Sous-Intendant militaire.
DE SALVERTE, Commissaire de guerre.
HAUTZ, Commissaire de guerre.
HENRIET, Commissaire de guerre,
WAGNER, Commissaire de guerre et administrateur
du département de la Moselle en 1792 et 1793.
BARREAULT, administrateur du district.
MÉGUIN, NICOLAS, garde magasin général des
hôpitaux.
MEGUIN, PIERRE, directeur ordinaire des hôpitaux.
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