120 —
«.………..... Après avoir fait son d- voir, tout son devoir.
Ney se résigne—...….….….….….…... es PEETEEES
+... Les Bourbons règnent........d'autres fautes,
toutes aussi graves, se succèdent —......…s…as0scnec 00.
sa…os--»+...Le coup de foudre éclate —..….. ..………….…….
<e…s+……......Mais l’inconnu c'est le doute. c’est le
terrible passé !...............-..le pays où il a vu le
Jour, où son vieux père vit encure, n’est plus que sur les
extrêmes limites de la frontière!...........-....Contre
une nouvelle châte dans un abime, il se raidit de toutes
RUU ÉDIOUS sc ausnat sr aaamat au 0 RG SU ASE SCAN UGS
Les événements le débordent...….…..…......s0s+1e0a0a00
On lui promet une paix assurée, durable, un gouvernement
établi sur des bâses et des garanties libérales que la
nation avait vainement demandé à la Restauration...
Il y croit-.......La désillusion arrive avec “ l’acte additionnel
” et la fatalité fait le reste... ..…... +200.
x ll D'A HUE QU'À MOUVÏT-» +++ > wauue mec neuus
s.….…....Vainement cherchera-t-il la mort sur le champ
de bataille, vainement implorera-t-il le destin...... Aux
Bourbons était donné de tendre à Sarre-Louis le calice du
condamné—à notre compatriote la palme du martyr. —
GRENIER
—_ (j
Le comte Paul Grenier, lieutenant général des armées,
Grand croix de la Légion d’honneur, chevalier de l’ordre
de St. Louis, est né à Sarre-Louis le 29 janvier 1768.
Son père qui le destinait à le remplacer dans son
étude d’huissier, lui fit donner une excellente éducation,
mais le 21 Décembre 1784, à l’âge de 16 ans, il s’engage
comme simple soldat au régiment de Nassau infanterie ;
en garnison à l’île de Ré, son régiment rejoint Thionville
en 1789.
Avant la révolution l’avancement pour les plébéiens
était difficile à obtenir; à partir de cette époque, Grenier
acquit rapidement ses premiers orades. Le 12 Mars 1792