— 109 —
: 16
som |
,et
mé
lui
ère
nir,
lces
tancet
rps.
- la
3, à
‘en-Imi-
Les
ant
nes
tes
eur
la
tte
‘rir
ont-il
ion
ait
jue
les
liens qui le liaient à la grandeur déchue ; il ne considérait
que les malheurs, que ce retour pouvait emmener pour la
France. Ilnese rendait pas compte de l'influence du
nom de Napoléou, sur les masses, et surtout sur l’armée.
Après avoir reçu l’ordre d’assembler son corps d’armée
à Besançon, il se dirige le 10 Mars sur Lyon, afin d’arrêter
la marche de l’Empereur. Arrivé à Lons-le-Saulniers, il
apprit que la girnison de Grenoble avait pris fait et cause
pour Napoléon, que celui-ci était déjà à la tête de forces
considérables, et qu’il venait d’être reçu avec enthousiasme
par la population de Lyon. Bientôt ses troupes
demandèrent à se rattacher à la cause impériale, et il vit
arriver auprès de lui le général Bertrand, qui l’instruisit
du véritable état de choses.
Quoi faire ? d’un côté l’influence de Napoléon, les
proclamations qui le précédaient, promettant des réformes,
une paix durable et une alliance sérieuse avec l'Autriche,
d'autre part la fuite des Bourbons, les exactions d’une noblesse,
qui ne pussédait pas assez de bon sens pour renoncer
à leurs prétentions ridicules au moment d’une calamité
générale, tout enfin venant à l’appui de l’insurrection
et détruisant les plans de ceux qui cherchaient à en
enrayer la marche.
Le temps pressait, il fallait prendre une décision. Dès
le lendemain matin on pouvait lire sur les murs de Lonsle-Saulniers
la fameuse proclamation, commençant par ces
mots :
La cause des Bourbons est à tout jamais perdue...
Cest à l'Empereur notre Souverain, au’il appartient
seul de régner !!”...….….….0socsnesocsnonnase-ence0e00s
Le résultat de cette proclamation fut la réunion de
l’armée de Ney à celle de Napoléon.....….….…...…...ouv0ce
Après avoir parcouru, en qualité de commissaire
extraordinaire, toute la frontière du Nord, Ney reçut le
commandement de l’aile gauche de cette armée organisée
en partie par son activité incroyable...……….…..…...sccuce
À la veille de la bataille de Ligny, (16 juin), Ney
qui venait de joindre l’armée, reçut ordre de marcher sur