Full text : Notes et reminiscences historiques sur la ville de Sarre-Louis, 1680 - 1880

-1933 —

, il {
braau


ichy
a 1 3?
LG.
1éral
nou-:
 du

3rses
ste à
il à
plus

ondé
piers
1Vait
n en
assés

adra

stie,
3 de
ince
ette

e le
âral.

dait
-tier

les

fut
nier

r

[anheim

 et de rétablir le pont sur le Rhin, afin de faciliter
aux autres divisions de l’armée les moyens de se réunir.
Cette expédition lui réussit au-delà de toute entente.
De là, à la tête de ses 20,000 hommes il se dirige sur
Aschaffen bourg où il reçoit l’ordre de pénétrer en Suabe.
Le 12 Brumaire, à la tête de son avant garde, cerné
par l’armée du Prince Charles, et séparé du gros de l’armée
 française, il ne réussit à se dégager et à la rejoindre
qu'après des efforts surhumains. Dans cette affaire il ne
dût son salut qu’à son sang-froid et à son énergie, et aussi
deaueoup au secours que lui apporta Grenier, notre compatriote.

Gravement blessé avant d’atteindre Stuttgard, on le
retrouve à peine rétabli, à la tête de sa division.
Lorsque Lecourbe reçut l’ordre de marcher sur la
Suisse, Ney fut nommé au commandement en chef des
trois corps d'armée, en attendant l’arrivée de Moreaux. À
ce poste on lui dut le succès des journées de Moeskirchen.
Le succès de la bataille de l’Iller fut également dû en
grande partie à sa division.
À l'attaque mémorable du Kirberg, il chargea luimême
 à la tête de la brigade Bonnet. L’arme au bras, il
monte avec son sang-froid jusqu’au plateau, et sans daigner
 répondre à la canonade et au feu meurtrier de la
mousqueterie, il s’élance à la baïonnette sur l’ennemi qu’il
met en déroute à l’aide du 8e chasseur et du 54e régiment
d'infanterie. Toute l’artillerie et 1200 prisonniers restèrent
 entre ses mains.
Il fit également preuve de grands talents au siége
d'Ingolstadt, mais c'est surtout à Hohenlinden, où rien ne
put arrêter son intrépidité.
Lors de l’attaque des chemins creux de Matemport, il
tontribua à une des plus belles victoires de la République.


Lors de la paix de Lunéville, Ney rentra en France
pour y soigner ses blessures, et Bonaparte qui, de l’Egypte
avait suivi les succès du général républicain, voulant se
l'attacher, lui fit épouser en 1801 Mlle Augié, amie d’en-
            
Waiting...

Note to user

Dear user,

In response to current developments in the web technology used by the Goobi viewer, the software no longer supports your browser.

Please use one of the following browsers to display this page correctly.

Thank you.