DANS LE BASSIN DE LA SARRE 39
Vœlklingen, sur la Sarre, reliées par un chemin de
fer de 6 km. aux mines de Volkrange).
On remarquera qu’aucune usine ne s’est installée
encore près des puits de mines ouverts entre Briey
et Longwy, principalement dans le voisinage de
Landres (Mines de Landres, à la Société des Aciéries
de Micheville ; de Piennes, à la Société des Forges
et Aciéries du Nord et de l’Est ; de Joudreville, à
la Compagnie des Forges de Commentry et à la
Société de la Chiers ; de la Mourière, aux Sociétés
des Aciéries de Pompey, de Châtillon-Commentry,
de Mokta-el-Hadid ; d’Amermont-Dommary, à la
Société de ce nom), et dans le voisinage de Tucquegnieux
(mines de Tucquegnieux, à la Société des
Aciéries de Longwy ; de Saint-Pierremont ; d’Anderny-Chevillon
; de Sancy, commune de Trieux).
L’exploitation de ces mines, qui alimentaient comme
on le voit, avec celles de la vallée de l'Orne, une
bonne partie des usines métallurgiques françaises,
n’exigeait pas une main-d’œuvre aussi abondante
que la métallurgie. Il faut ajouter que la plupart des
ouvriers qui y travaillaient étaient des étrangers,
principalement des Italiens et des Flamands, qui
ne se fixaient pas dans le pays et y vivaient en
célibataires. Les agglomérations sont ici moindres
que dans la région des usines. Elles ne sont représentées
sur la carte que par deux petites taches de
densité comprise entre 200 et 300 habitants au