DANS LE BASSIN DE LA SARRE 27
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sont partagé les principales usines : deux allemandes,
Gelsenkirchen et Deutsch-Luxemburgische, à Esch,
Differdange et Rumelange ; une belge-luxembourgeoise,
la Société des Aciéries réunies Burbach-Fich-Dudelange,
à Eich-Dommeldange, au Nord de
Luxembourg, à Esch et à Dudelange.
En Lorraine hier encore annexée, si les vieilles
forges d’'Ars-sur-Moselle, au voisinage et au Sud de
Metz, ont éteint leurs feux, les propriétaires ayant
passé la frontière après 1871 pour s’installer en
France à Pompey, d'énormes installations ont surei
auxquelles sont attachés les plus grands noms de la
métallurgie allemande : sur l’Orne, indépendamment
des usines de Wendel à Moyeuvre, complètement
transformées, d’autres ont été créées à Rombas
(Rombacher Hüttenwerke), au voisinage desquelles
une vaste cité ouvrière, Stalheim, dont le
nom allemand détonne au milieu des noms français
voisins, a été érigée en commune indépendante
(4.194 habitants) ; sur la Fentsch se succèdent : à
Fontoy et à Knutange, la Société allemande des
Hauts Fourneaux lorrains (Lothringen Hültenverein
Aumetz-Friede), qui tire principalement des
minerais d’Aumetz, par un câble aérien de 11 km. ;
à Hayange et Nilvange, les usines de Wendel, étendues
et transformées. — A ce groupe se rattachent
les usines installées sur la pointe de l’ancien territoire
lorrain-annexé qui s’introduisait comme un