Il me paraît donc souhaitable, dans les circonstances présentes, de maintenir l’état
de choses actuellement établi, et de remettre aux organismes constitutionnels qui
seront régulièrement élus en octobre prochain, le soin d’en décider.
Je vous saurais gré de vouloir bien prendre, et conséquence, toutes décisions utiles
à cet effet.
Ramadier
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