approbation benigne du preinis corroboré par l'apposition de mon séel l'an de grâce
mille deux cents vingte trois, pridie nonas octob. à Muhau soutz le tesmoignage des
persones soubescrittes, de Balduin mon bailly de Muhau, de Wathieu mon frerè, de
Renier de Wanze, d'Albert de Vinamont, et d'Iseinbard de Albo militum, doyen du
concil d'Andeime, d'Elisée prestre, et de nobles dames Marie, relicte d'Otton
empereur, et Aylide relicte du comte de Looz, et autres, qui furent présents, ouyrent
et virent.
Nr.24
Gertrud von Dagsburg bestätigt der Abtei Val-Notre-Dame, daß die einstige
Schenkung von Besitzungen in Wanze und Mont St. Etienne an die
Zisterzienserabtei Villers-en-Brabant durch ihren Vater an Val-Notre-Dame
übergegangen sei Sie erweitert die Schenkung ihres Vaters an Val-Notre-Dame.
1224, Februar
Original: verloren. Französische Übersetzung in Archives de l'Étal à Huy,
Fonds Val-Notre-Dame. Cartulaire 23, S. 9 f.
Gertrude D'Aborch Comtesse de Mets et de Muhau. A tous ceux, qui les presentes
verront connoissance de vérité. Les choses que l'on reconnois estre contractées par
affection pieuse ne doivent estre troublées par aucune calomnie. Nous avons
entendu qu'Albert comte de Mets et de Muhau, notre très cher pere at donne pour le
salut de son ame à l’eglise de Viller les cultures de Wanze et le Mont Saint
Estienne, pour les posséder à perpétuité. Avons aussy entendu que l'eglise de Viller
at conféré les dittes cultures pour les posséder perpétuellement au lieu pour lors
appellé le Val de Rodimont, maintenant appellé le Val Sainte Marie. Quoy qu'on en
ayes fait je Gertrude, fille du dit comte, comtesse de Mets et de Muhau, usante de
mes droicts confer les dittes cultures an Val Sainte Marie librement et absolument,
pour le salut de moy et de mes ancestres, pour les posséder à perpétuité. A fin que
les santimonialles rendantes illecy serviee à dieu nuicts, et iours, fassent oraisons
devotes pour moy, et pour mes prédécesseurs. Et erainte que la calomnie de mes
Marits, arrivant que je me maries, ou de quelque mien heritier ne viene à contrarier
ey apres à ce fait de bonne foy, aye introduit les dittes dames en la corporelle, et
vraye possession des dittes cultures, et veux et ordonne qu'icelles soient cultivées
par leures charnues propres, comme choses leur appartenantes enproprieté.
Telement toutesfois qu'en suitte la volonté, et consentement des dittes
santimonialles je receuraye hors des revenus des memes cultures la moitié de
l'espeaute, froment et wassend, et la tierce des avoines, poix, orges, et vesses, en ma
grange lez Wanze, tant et si long temps que je seraye en vie. Et hors ma part ossy
long temps que le vivraye je payeraye annuellement ausdittes dames au jour Saint
Martin quinze muyds de wassend mesure de Huy, et apres mon très pas les dittes
cultures seront a toujours sans calomnie, ou contreditte, toute exaction cessante
possédées par les dittes santimonialles. Et eraincte que quelqu'un ne présumé de
contrevenir à ce mien fait aye ordonné que les presentes fussent corroborées de mon
séel. Fait l'an de grâce mille deux cents vingte trois, au mois de février proche
Muhau dans le chasteau, presens Waltrekin mon frerè, Baudoin de Boulaut mon
bailly, Thiri mon chastellain, Renier de Wanze, et Sebastien de La Malle chevaliers.
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