Full text : Le péage lorrain de Sierck-sur-Moselle

IIIe  partie

Edition  des  comptes
du  péage  de  Sierck  (1424-1549)

Principes  d’édition
L’édition  est  limitée  aux  droits  acquittés  au  bureau  de  Sierck,  les  sommes  perçues
aux  postes  secondaires  ne  faisant  l’objet  d’aucun  détail  dans  les  comptes  (état  de  ces
revenus  aux  tableaux  XV  et  XVI).  Pour  la  commodité  des  références,  chaque  taxation
  a  reçu  un  numéro  d’ordre.
Au  cours  des  quatre  premiers  exercices,  de  nombreuses  dates  sont  exprimées  par
référence  au  sanctoral  ou  au  cycle  liturgique.  Les  conversions  ont  été  opérées.  Le
cas  échéant,  l’ordre  chronologique  a  été  restitué.
La  forme  originale  des  noms  de  personnes  a  été  conservée1.
On  a  par  contre  retenu  l’orthographe  moderne  pour  les  noms  de  lieux  et  de  marchandises2.
  Les  graphies  originales  ne  sont  maintenues  (en  italique)  que  pour  les
localités  non  identifiées,  à  l’identification  incertaine  ou  dont  la  forme  ancienne
présente  quelque  intérêt  philologique  (voir  index),  ainsi  que  pour  certains  noms  de
marchandises  posant  des  problèmes  de  traduction  ou  présentant  quelque  obscurité.
Quand  l’origine  géographique  d’un  imposé,  non  consignée  par  le  receveur,  peut  être
déduite  de  passages  antérieurs  ou  postérieurs,  elle  figure  entre  crochets.
Pour  les  sept  premiers  comptes,  rédigés  en  allemand,  la  profession  des  imposés,
leur  qualité  (par  ex.  maître),  leurs  liens  familiaux  (par  ex.  fils  de,  beau-frère  de3),
les  noms  de  marchandises  et  les  étalons  de  mesure  ou  moyens  de  transport  ont  été
traduits  en  français,  sauf  cas  d’ignorance  ou  d’incertitude  (maintien  alors  en  italique
de  la  graphie  originale).
De  rares  mentions  de  provenance  ou  de  destination  ont  été  reportées  en  note.
Jusqu’en  1534,  les  droits  sont  exprimés  en  monnaie  de  Metz  (1  florin  =  12  gros
=  144  deniers).  Ils  le  sont  ultérieurement  en  monnaie  de  Lorraine  (1  franc  =  12
gros  =  192  deniers).  Tous  les  chiffres  sont  publiés  en  numérotation  arabe.

1  Le  problème  posé  par  certains  toponymes  a  déjà  été  évoqué  (cf.  supra,  p.  45).
2  On  suit  en  cela  l’exemple  de  MOLLAT  (Comptabilité,  p.  37)  et  Favier  (Commerce,  p.  13).
3  Pour  gagner  de  la  place,  on  mentionne  "le  Fils  Ruissart"  pour  "le  Fils  de  Ruissan",  de  même  "le  beaufrère
  Diederich"  pour  "le  beau-frère  de  Diederich".

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