Full text: Beiträge zur Geschichte der frühneuzeitlichen Garnisons- und Festungsstadt

die sich neue Befestigungen leisten kann, die Städte, die auf solche Befestigungen ver¬ 
zichten, und die neuen Gründungen, die entweder Festungen sind oder Residenz¬ 
städte; zuletzt kam die Beschreibung der verschiedenen Städte, wie sie in den deut¬ 
schen Landschaften verwirklicht wurden, vor allem die besonders feinen Ausführun¬ 
gen über die rheinischen Städte. Die letzte Frage, die Frau Ennen aufgeworfen hat, 
würde jeden Landesherrn stutzig gemacht haben; denn nach der Rentabilität einer 
dieser Investitionen zu forschen, ist fast eine revolutionäre Frage. 
Camille Joset, Namur: Je voudrais soulever trois questions: 
1. La notion de ville fortifiée est conséquence, je crois, d’une transformation du rôle 
du prince territorial en souverain. Elle implique celle d’un certain Etat dont on 
veut protéger les frontières. Cette notion apparaît progressivement. Dès le moyen 
âge, dans certaines principautés, il y a eu la préoccupation de créer soit des villes 
neuves avec fonction de défense, soit d’assurer, par de plus larges privilèges, la 
fortification d’un petit centre préexistant. 
2. La seconde modification qui caractérise le passage du moyen âge aux temps 
modernes est la transformation du combattant. Au vassal succède le mercenaire, le 
soldat au sens propre du terme, l’homme qui sert contre une solde. Dès lors ce 
n’est plus une armée constituée de vassaux avec des châteaux rendables, mais une 
force au service du prince qui peut la payer. C’est un progrès dans l’organisation 
militaire interne. Alors se pose, naturellement, la question des progrès techniques 
et de l’artillerie. C’est l’organisation de la place fortifiée par des ingénieurs. Il 
s’agit d’une évolution lente et il est difficile d’indiquer une date précise. 
3. Dans les fortifications de la période moderne, je distingue fondamentalement deux 
types. Ou bien ce sont des villes créées de toutes pièces (Sarrelouis, Rocroi, Char- 
leroi), ou bien ce sont d’anciennes villes emmurailliées qui, du fait du prince, sont 
transformées en position fortifiée organisée autour d’une citadelle (Metz, Namur). 
Pour conclure, il me semble, Madame, que vous vous êtes trop cantonnée au terri¬ 
toire allemand et à Louis XIV. Charles-Quint a inauguré une telle politique bien avant 
Vauban. Il s’est fait céder par la principauté de Liège des emplacements qui sont 
devenus, plus tard, des forteresses françaises. Mais Philippeville, Mariembourg, Char- 
lemont sont des créations a nihilo de la première moitié du XVIe siècle, créations d’un 
Empereur. Cette politique a été continuée par ses successeurs dans les Pays-Bas (Char- 
leroi). Je crois qu’il y aurait intérêt à considérer la politique dans un sens plus large, 
intégrant ainsi l’histoire militaire dans l’histoire générale. 
Reinhold Zeyher, Schorndorf: Ich möchte zu der Frage von Frau Ennen Stellung 
nehmen, ob Festungen auch eine kriegsentscheidende Bedeutung gehabt haben. Das 
trifft für die württembergische Landesfestung Schorndorf zu. Schorndorf wurde schon 
im 16. Jahrhundert befestigt, aus einer Mauerfestung heraus und von den Pasqualini, 
die auch Jülich befestigt haben, in jahrelanger Arbeit wesentlich verbessert und ver¬ 
größert. Das entscheidende Ereignis, bei dem die Schorndorfer Weiber eine besondere 
Rolle spielten, war 1688: Damals schickte Ludwig XIV. ein Streifcorps unter Mélac, 
der später auf seinem Rückzug auch das Heidelberger Schloß zerstörte, nach Würt¬ 
temberg. Württemberg war offen, weil die Kreistruppen, zu denen auch die württem- 
bergischen Truppen gehörten, vor Wien im Kampf mit den Türken lagen. Ludwig 
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