Full text: Die Firma Villeroy & Boch Mettlach

supporter plus longtemps un abus de cette nature, qui pourrait 
s'introduire insensiblement dans le domicile de chaque sujet, 
' etc., pourquoi les Sieurs Boch sont sommés de faire cesser 
toute espèce de travail dans la Terre d'Audun relatif à la manu¬ 
facture qu’ils ont osé établir secrètement & de faire démolir 
toutes les usines qu'ils ont pratiquées dans leur domicile, 
■propre à la fabrication de la fayance, & le tout dans la huitaihj 
sinon, après ce temps, on proteste de se pourvoir pour les y 
faire contraindre,n 
i 
Die Gebrüder Boch leisteten natürlich dieser mit erlo- 
genen und sinnlosen Argumenten gestützten Aufforderung keine 
Folge und wurden im Namen des Marquis für den 9. September 1783 
zur Verhandlung vor das Amtsgericht zu Villers-la-Montagne ge- 
■ ■ ■ 
laden, wo die Gebrüder Boch, die durch den ältesten, entschlos¬ 
sensten und scharfsinnigsten der drei Brüder, Jean François, 
vertreten waren, klar bewiesen "que la demande étoit contraire 
. 
au droit naturel, au droit positif & au bien public". Das Urtei] 
des Amtsgerichtes vom 9. November 1783 hatte folgenden Wortlaut: 
" Nous avons donné acte aux Sieurs Boch de la déclaration 
par eux faite judiciairement en plaidant, qu'ils n'entendent 
pas dorénavant- se servir d'autre eau pour l'usage de leur Fayan- 
cerie à Audun que celle du puits qui est dans l'intérieur de 
leur maison, en conséquence avons sur la demande mis les Parties;* 
hors de Cour," 
Gegen dieses Urteil, das schon einen vollen moralischen 
Erfolg der Gebrüder Boch bedeutete, legte der Marquis, bezw. 
legten seine Leute in seinem Namen, Berufung an das Parlament 
in Nancy ein, wo die Angelegenheit am 25. April 1784 von neuem 
verhandelt wurde und zwar mit dem gleichen, glänzenden Erfolg 
für die Gebrüder Boch wie vorher. In dem ergangenen Urteil 
heisst es wörtlich: 
" le dit Marquis déclar/e que son intention étoit moins 
de faire détruire la dite fayancene d'Audun que de pourvoir 
a la conservation de ses droits qu'il croyoit blessés " 
Und weiter: 
" M. le Marquis de Gerbéviller en qualité de Seigneur d'Audun- 
le-Tige, déclare donner Expressément le consentement par ses 
présentes et Consentir que cette favancerie des Sieurs Boch 
Continue de subsister et de travailler tant à présent que tout 
le temps que les Sieurs Boch et leurs successeurs le jugeront 
a propos, sans que n'y le Sieur Marquis n'y ses successeurs 
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